| Alain et son Brin de Folie |
Pub gratos
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Je ne peux que vous conseiller d’aller jeter un œil attentif au site www.parelo.com , l’étanche et l’imperméable, qui commercialise tout pour la protection du matériel d’un voyageur :
* housses étanches pour l’électronique ou le matériel de valeur
* sacs étanches
* lampes de poche ou de survie, projecteurs
* boîtiers de protection totale « haut de gamme »
* traitements étanches pour les tissus ou le papier.

C’est une société extrêmement sérieuse et honnête qui pratique la vente en ligne au meilleur prix depuis le tout début de l’e-commerce. Le responsable de cette société, Ian STEVENSON, m’a gracieusement fourni une housse étanche Aquapac pour mon appareil photo. Cela m’a permit de faire le film « Y a-t-il un marin dans le bateau ? » pendant la transat alors que l’ambiance était bien humide. Ces housses très pratiques et 100% efficaces sont livrées avec un sachet absorbeur d’humidité. Ian m’a également confié une Flashpac. C’est une petite lampe à LED de signalisation en cas de détresse ou d’homme à la mer. Autant dire que je n’ai pas trop envie de la tester en réel. Elle est alimentée par une pile de 9V, est très compact, solide et totalement étanche. Elle a une grande autonomie (entre 100 et 200h) que n’offre pas les autres modèles du marché. Je l’ai testé en l’utilisant comme feux de mouillage. Les lampes flash utilisant trois piles LR6 et un flash à condensateur ne marche que deux à quatre heures donc ne font pas la nuit complète... Il est facile d’accrocher la Flashpac à une veste de quart ou à un gilet car elle est fournie avec un cordon adapté et un mousqueton. Cet équipement individuel est obligatoire en course au large. Il est évident que cela peut sauver une vie en cas d’homme à la mer de nuit. Lors des navigations nocturnes en double sur Le Popote, l’homme de quart en est toujours équipé. Je l’utilise également pour me signaler lors des déplacements tardifs en annexes. Un autre modèle est toujours dans mon « sac de survie » prêt à être embarqué immédiatement en cas d’abandon du Popote. La signalisation est un point clef de la réussite des sauvetages en mer. , posté Le Lundi 31 Janvier 2005
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De l’eau...
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Nous avons besoin d’eau fraîche pour vivre d’amour sur le Popote. Pas moyen de faire le plein d’un bidon discrètement sur un ponton. Chaque robinet dispose d’un compteur et est attribué à une place. L’eau se facture. Normal. A la station service c’est 1€ les 100 litres. Il faut juste y aller. Donc remonter les 80 mètres de chaîne et les 4 ancres que j’ai balancé au fond, accoster, s’amarrer, faire le plein, payer, quitter le quai, puis jeter à nouveau l’ancre dans une bonne place. Trop fatiguant. Alors, vu qu’il pleut quand même beaucoup, j’ai bricolé un système de récupération de l’eau de pluie. Il suffit de découper proprement un trou circulaire plus petit que le diamètre du passe coque (en plastique blanc) au point le plus bas du taud. Pour que le tissu ne s’effiloche pas, brûler prudemment tout autour du trou et ainsi arriver au diamètre voulu. Installer le passe coque en plastique. Habituellement, le taud est tendu pour éviter les « poches d’eau ». Mais là, on recherche l’effet inverse. La nuit dernière, ce n’est pas moins d’une centaine de litre qui sont ainsi passés directement dans mes réservoirs en une heure. De l’eau qui a, en partie, traversée l’Atlantique avant de tomber sur les Antilles sous forme de grains. Pas de goût, pas de minéraux et rien à faire d’autre que attendre à l’abri pendant que cela se rempli.

Au commerce « bateau » du coin, ils vendent un dessalinisateur pour 7000€
La bizzzzzzzzz
Alain , posté Le Lundi 24 Janvier 2005 |
Le Marin
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Voilà plus d’une semaine que nous scotchons au cul de sac du Marin. Nous prenons le temps de vivre au mouillage : glandouille, bricolage, cuisine, ménage, lecture, courses et promenades. Le petit bourg du Marin est agréable et nous avons déjà nos habitudes chez les commerçants locaux. Il y a une formidable quantité de produits frais à notre disposition : Cristophines, fruits à pain, mangues, ignames, choux de chine, bananes à cuire, fruit de la passion, noix de coco, oranges, citrons, pamplemousses, avocats, épinards, salades, haricots verts, tomates, poivrons, choux blanc, piments. Mais, il est faux de croire que la nourriture importée est hors de prix et que la vie n’est pas chère si l’on mange local.

Le formidable atout du Marin pour le plaisancier est d’offrir tous les services pour l’entretien du bateau avec plusieurs zones de mouillages très surs et confortables. Pas de moustiques, des douches toujours propres, plusieurs pontons pour les annexes, laverie, cybercafé, marché, commerces, etc. Nous pourrions rester longtemps ici. Entre le port et le mouillage, il y a plus de 500 bateaux et nous avons encore un des plus petits malgré nos 9 mètres.

La zone de carénage est très active mais ne dispose pas de récupération des résidus de peintures. Les quelques artisans que j’ai rencontrés se sont toujours montrés très efficaces et agréables. Le Marin est donc une bonne base technique et logistique pour un plaisancier. Mais le lieu va rapidement se dégrader si rien n’est fait pour récupérer nos eaux usées et nos déchets de carénage. Il y a tout au Marin. Sauf que l’eau ne donne pas franchement envie de se baigner J’ai quand même pris un bain. Mais il était forcé ! En arrivant de l’aéroport, après m’être fait déposer au Popote, je me pressai pour aller chercher Sandrine restée sur un ponton avec les sacs. Je suis tombé à l’eau en transférant le petit hors-bord du voilier à l’annexe. Je n’ai pas lâché le moteur. C’est lui qui m’a entraîné dans la chute. Ce fut du sport pour le remonter à bord sans boire la tasse. Il a redémarré illico. Ouf.


Tout autour du bourg, dans les collines environnantes, il y a partout des maisons voir parfois des cases à tous les stades de finition. Les locaux rencontrés sont charmants. Tout le monde dit au moins bonjour et n’hésite pas à discuter un peu avec les touristes randonneurs en grosses chaussures que nous sommes. J’ai souvent l’impression d’être dans la Nièvre au mois de juillet. C’est vert de vert ! La forêt tropicale est impressionnante mais quelques moustiques et la difficulté de s’y diriger nous ont fait rebrousser chemin. J’ai apprécié de trouver des mangues bien mûres et des bananes sur le bord de la route.
Alain

 , posté Le Samedi 22 Janvier 2005
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